| |
Technologies |
 |
|
|
| Vous êtes ici : Focus > Comment bien acheter des prestations de traduction ? |
| Comment bien acheter des prestations de traduction ? |
| Rien n'est pire qu'une mauvaise traduction ! Prenez un mode d'emploi dont la traduction fut bâclée, et vous vous retrouvez face à des incohérences, quasi rédhibitoires… Transposées dans l'univers professionnel, ces incohérences peuvent être plus que dommageables pour la crédibilité et l'image de votre entreprise à l'étranger, auprès de vos partenaires et clients. Aussi, il convient de respecter certaines règles quand on doit acheter une prestation de traduction. |
Avant de se lancer dans la traduction intégrale de documents, déterminez les messages essentiels. Car, dans tout document, il existe des redondances inutiles. Il convient donc d'éliminer le superflu car vos clients et partenaires étrangers s'en moquent… Ainsi, il convient de s'interroger pour savoir si votre document « source » est pertinent pour les pays étrangers… Vérifiez, réduisez, en somme ne faites traduire qu'un document synthétique… Et pensez aussi, que les mots ne sont pas toujours indispensables, les images, cartes, pictogrammes, camemberts sont souvent plus parlants que de longs discours. De plus, l'utilisation de ces images peut faciliter la tâche du traducteur, tout comme lui éviter de buter sur des termes techniques. D'autant que c'est aussi un moyen, pour vous, de réduire le coût de la traduction. De même, il convient de raisonner à l'international. Les clichés « franco-français » sont à proscrire, les références purement hexagonales, tout comme il convient de tenir compte de la culture du pays à qui doit être adressé le document (comme les parties du corps humains, perçues différemment d'une culture à une autre). |
| A qui confier le travail ? |
 |
|
 |
 |
 |
 |
| La traduction ne peut se faire qu'en ayant qualifié le ou les pays de destination de votre document. Anglais britannique ou anglais américain ? Espagnol pour l'Espagne ou pour l'Argentine ? Il existe des différences, tout comme il existe des différences de tons selon que vous adressiez à des professionnels ou au grand public… |
| Malgré cela, il peut être tentant, quand on a l'habitude des négociations en anglais, ou que l'on effectue de nombreux déplacements de réaliser par soi-même la traduction d'un document… Ceci est risqué ! Car, parler est une chose et écrire en est une autre. L'aisance verbale ne garantit pas une écriture fluide et élégante. Et si vous désirez donner une image internationale, l'approximation n'est pas de mise… car il n'existe pas de pays où l'on aime voir sa langue déformée. |
| Dans cette logique, il convient de ne jamais diffuser en externe un message traduit par un logiciel, même s'il existe des logiciels dédiés à certaines disciplines ou jargons professionnels, créés par des experts, bien plus performants que les outils répandus dans le commerce. Ces outils sont trop approximatifs pour permettre une traduction de qualité. |
| Le traducteur doit maîtriser son sujet ! |
 |
|
 |
 |
 |
 |
En la matière, un gage de qualité, consiste à confier le travail à un traducteur dont la langue maternelle est celle dans laquelle votre document doit être traduit. Un critère parfois difficile à vérifier… Aussi, si vous avez des doutes, vous pouvez toujours demander à votre traducteur de vous fournir des documents qu'il a travaillés, afin de les soumettre à vos partenaires étrangers qui pourront juger de la qualité de son travail et de la fluidité des textes traduits. La curiosité de votre traducteur est, également pour vous, un moyen de mesurer efficacement son professionnalisme. De même, en discutant avec le traducteur, vous mesurerez rapidement sa capacité à dominer le sujet qu'il doit traiter, d'autant que c'est un excellent moyen pour vous de lui faire passer des messages quant à la philosophie, la stratégie de votre entreprise… et d'évaluer sa curiosité, qui est dans ce cas, non pas un défaut, mais une grande qualité.
|
Si le prix des traductions peut varier de 1 à 10, rien ne dit que la plus chère est la meilleure. En revanche, en dessous d'un certains prix, le texte ne rendra justice ni à votre discours, ni à votre image… A la question : combien de pages un traducteur peut-il produire en une heure ?, interrogez-vous en miroir, afin de savoir combien de temps ont passé vos équipes pour élaborer le document « source » ? Bien souvent, il est intéressant de faire appel aux agences de traducteurs dont la valeur ajoutée constitue en la sélection du bon traducteur, le suivi du dossier, le contrôle de la qualité, la conversion des fichiers, l'homogénéisation de la présentation des projets dans différentes langues…
Quoi qu'il en soit, il convient de faire la distinction entre la notion de traduction « pour information » qui désigne un travail dégrossi, non peaufiné et exécuté rapidement, par rapport à une traduction « pour publication », derrière lequel se cache un travail de qualité. Et il importe de bien se souvenir qu'il est plus facile de rater une traduction que de la réussir… En conséquence de quoi, il faut être vigilant à toutes les étapes de la réalisation de ce travail.
|
 |
 |
| Astuce ! |
 |
| N'oubliez pas de faire figurer le nom de votre traducteur dans votre document ! Cela ne coûte rien et ne peut que l'encourager à fournir un travail de qualité… Et s'il insiste pour signer le bon à tirer, acceptez, sans hésitation. Car c'est une bonne chose pour lui comme, pour votre entreprise !
|
|
 |
 |
 |
 |
| A proscrire ! |
 |
- les délais trop courts ; - le « brut logiciel » utilisé tel quel ; - oublier de faire relire les épreuves par un lecteur de langue maternelle ; - oublier de parler à votre traducteur de la philosophie de votre entreprise, mais aussi ne pas lui donner la finalité du document à traduire ; |
|
 |
 |
|