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Robotique :
Des robots moins chers et plus performants |
L’ère de la robotique industrielle a été principalement caractérisée par l’avènement de nouveaux schémas économiques, avec l’automatisation des tâches jusque là manuelles et par l’amélioration de la qualité de la fabrication. Bien que le prix des robots industriels ait continué à baisser, leurs performances, adaptabilité et fiabilité, ont, quant à elles, progressé à grand pas.
Les progrès technologiques réalisés en robotique industrielle vont de paire avec la baisse du prix des robots. Cette baisse des prix est d’ailleurs rendue encore plus importante au regard de l’augmentation des performances. |
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Des améliorations dans tous les domaines… |
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Dans le domaine de la robotique industrielle, de nombreuses améliorations sont apparues au cours des dernières années. Elles touchent aussi bien la mécanique que le contrôle, les performances des fonctions ou les domaines d’applications… Ainsi, de nouvelles configurations mécaniques ont vu le jour. Aux traditionnelles architectures articulées, cartésiennes, sphériques et cylindriques, l’industrie a ajouté le pendulaire et les mécaniques parallèles. De nouvelles mécaniques qui bénéficient de caractéristiques spécifiques comme l’extension du volume de travail, la vitesse ou la rigidité. D’autre part, la conquête de la réduction des coûts a amené les fabricants de robots à recourir à des composants, de plus en plus modulaires, pouvant être mis en place sur plusieurs familles d’équipements…
Dans le domaine de l’intégration des équipements de Process, on peut noter l’élargissement de la technologie dite du « poignet creux » (la câblerie, ainsi protégée permet une diminution des pannes et donc des arrêts de production) traditionnellement réservée aux robots de peinture et qui concerne désormais des applications du type soudage. A un autre niveau, l’évolution des performances des composants électroniques permet aux contrôleurs utilisés d’ajouter de nombreuses fonctions.
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… pour de meilleures performances ! |
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Des évolutions technologiques multiples et variées ont permis d’accroître les performances, parmi lesquelles :
- la vitesse de déplacement des robots, qui, en a peine dix ans, a doublé,
- la « répétabilité » : une « répétabilité » de 0,1 mm est, aujourd’hui, une chose commune pour un robot, même avec une charge notable,
- l’augmentation de la charge maximale ( 300 kg est désormais une charge commune dans les industries, comme celle de l’automobile),
- la précision due à la puissance des contrôleurs, l’amélioration des algorithmes de simulation, les progrès en matière de design mécanique permettent de pouvoir se fier aux précisions de déplacements et aux résultats des programmations hors lignes,
- la sécurité : grâce, là encore, à la puissance des contrôleurs, les risques et probabilités d’incidents sont réduits,
- les champs d’applications avec les fonctions complémentaires tels le contrôle de process, la gestion du système, le contrôle des équipements périphériques, les systèmes de guidage,
- la fiabilité : l’augmentation du Mean Time Between Failure (MTBF) dépasse aujourd’hui les 50.000 heures. Une évolution qui permet d’affirmer que, dans la grande majorité des cas, en utilisation normale, le robot industriel est l’équipement de production qui présente la fiabilité la plus performante.
On le voit, l’évolution des contrôleurs est pour beaucoup dans l’amélioration des performances. L’augmentation du nombre de points de mesure de mouvements, que les robots sont capables de prendre en compte, a des conséquences importantes en matière de précision. L’amélioration des algorithmes et la possibilité de calcul accrue permettant aux contrôleurs de prévoir et d’anticiper les trajectoires, de calculer les opérations à mettre en œuvre pour optimiser les performances, tout en coordonnant ces déplacements avec les autres articulations.
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Les progrès réalisés dans le domaine des microtechnologies, la production de masse de microsystèmes, la compatibilité de ces systèmes et la baisse des coûts permettant l’intégration de capteurs et, de là, l’avènement de robots intelligents ! La reconnaissance de l’environnement offre, en effet, aux robots la possibilité de répondre aux changements d’environnement sans l’aide d’un opérateur… C’est déjà le cas pour le chargement/déchargement de machines-outils ou la prise de pièces à la volée sur un convoyeur.
Ces mêmes capteurs autoriseront au robot d’accéder à la fonction d’apprentissage… et changeront la structure même du robot ! Puisque, muni de capteurs terminaux adaptés, il ne sera plus indispensable d’utiliser des structures et des articulations de haute précision, le sacrifice de la précision mécanique étant compensé, ici, par la capacité qu’aura le robot de se positionner seul, de façon précise, sans avoir recours à une plateforme de référence… Ce sont ces mêmes capteurs qui autoriseront le travail des robots dans le cadre d’un haut niveau de sécurité, avec pourquoi pas, comme objectif l’ultime élimination des zones de sécurité…
En conclusion…
D’ores et déjà, les robots travaillent main dans la main ! Avec des robots pouvant fonctionner de manière indépendante, synchronisée ou coordonnée… Une illustration qui montre bien que le futur est à nos portes… Dans un contexte favorable, car, en matière de robotique industrielle, augmentation des performances et baisse des prix font bon ménage.
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