Une offre variée et adaptée !

Il est loin le temps ou le Distributeur Automatique n’était affaire que d’approvisionnements en liquide, chaud, froid, gâteaux et sandwichs. Stigmatisés par les pouvoirs publics (notamment du fait de sa présence dans les écoles et lycées), les acteurs du marché, boucs émissaires de la lutte contre l’obésité et la mal bouffe réagissent. A l’écoute de l’évolution des comportements, ils attaquent le créneau de la diététique et du bio… et vont bien plus loin encore !

 

Cols blancs / cols bleus, la différence est dans l’assiette !

Vers le repas complet

Vers de nouveaux horizons…

 

Cols blancs / cols bleus, la différence est dans l’assiette !

L’aménagement du temps de travail et le nomadisme génèrent une nouvelle façon de vivre. De plus en plus pressé, souhaitant optimiser son temps libre, le salarié recherche la possibilité de consommer partout et à toute heure. En ce qui concerne les collations, selon ses propres critères de diététique. De fait, la moitié des déjeuners hors foyer est prise au sein de la sphère du travail (86 % des distributeurs sont installés dans les entreprises, selon la Chambre syndicale nationale de vente et services automatiques). Un constat qui ouvre des horizons à la Distribution Automatique (DA). Conscient de la montée en puissance du « consumer correct », les professionnels n’ont de cesse d’anticiper les tendances de consommation, tout en segmentant leur approche de façon socio-économique. Ainsi, la perception du produit allégé est très différente selon le milieu dans lequel on évolue. Dans un environnement col-bleu, plutôt masculin, les sites industriels, la problématique de l’allégé ne se pose pas…

 


Vers le repas complet

Si les déjeuners pris, par l’intermédiaire de la DA, au sein de la sphère du travail se composent en majorité de boissons et de petites collations, on assiste aujourd’hui en France à l’avènement de la restauration automatique. La DA se faisant aujourd’hui forte de pouvoir offrir un ensemble de produits frais, sains et équilibrés disponibles à toute heure, permettant de se constituer un repas complet, incluant des produits lights. Cela est désormais possible grâce à l’adoption des modes de fonctionnement de la DA à l’univers de l’ultra-frais, en intégrant les contraintes de logistiques liées à la gestion des dates limites de consommation et au respect de la chaîne du froid.

 

 

Vers de nouveaux horizons…

Donner à consommer frais et light est d’ores et déjà le présent d’une certaine DA… Mais la DA ne s’arrête pas là, ainsi des concepts comme les « Mini Boutiques », proposent déjà, au sein de l’entreprise, des produits de base facilitant la vie au quotidien comme des titres de transport (métro-bus, coupons carte orange…), des carnets de timbres, des cartes téléphoniques et des cartes de paiement d’Eurodateur. Ou bien encore des points Mobicarte, distributeurs automatiques de packs de téléphones et de cartes de recharge, voire même de fournitures de bureau. Ainsi l’on peut fort bien imaginer, qu’à terme, les espaces automates en entreprise évolueront sans doute vers une notion de centre de services à la personne qui s’apparenteront à de véritables lieux de vie…

 DA : Comment ça marche ?
Il existe 2 types de prestations : l’autogestion (20%) et la gestion complète qui représente 80% des cas. Ainsi, soit l’entreprise gère elle-même les distributeurs (notamment si elle souhaite dégager des revenus plus importants de son distributeur ou économiser sur le prix du gobelet par exemple), soit elle préfère faire appel à un gestionnaire qui s’occupera de la gestion totale des automates.
Le "gestionnaire" est donc le pivot de l'activité de gestion des distributeurs automatiques. Il achète des distributeurs automatiques sur lesquels il installe un système de paiement, un monnayeur à pièces dans la plupart des cas. Il se fournit en produits le plus souvent par l'intermédiaire d'un grossiste spécialisé, ou directement auprès de certains fabricants. Les distributeurs automatiques sont placés par le gestionnaire sur des lieux de consommation : entreprises, lieux publics (gares, métro, hôpitaux, établissements d'enseignement, etc.).
Le travail de terrain du gestionnaire consiste principalement à approvisionner les machines, les entretenir, encaisser le produit des ventes.

Les types de distributeurs
On distingue deux types de distributeurs
  • Les freestanding, c'est-à-dire les automates de type "armoire" : dans cette catégorie, on trouve les distributeurs de boissons chaudes, de boîtes/bouteilles, de confiserie, de glaces, de cassettes vidéo, etc.
  • Les O.C.S. (Office Coffee Service) : il s'agit là des petits systèmes à café de bureau. Ils fonctionnent avec du café en grains, des capsules de café moulu ou bien encore avec des produits lyophilisés.


  • Les différents systèmes de paiement
    Il existe deux grandes catégories de systèmes de paiement :/td>
  • Les systèmes à pièces monnayeurs et accepteurs (l’un rend la monnaie, pas l’autre) ;
  • Les systèmes électroniques ou magnétiques à carte à puce, à piste magnétique ou sous forme de clé avec puce intégrée.


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     Comment choisir un prestataire pour la Distribution Automatique ?

  • Quelques questions à se poser :
  • - Combien de salariés vont utiliser le distributeur ?
    - Quels sont les réels besoins de l’entreprise en restauration automatique (choix, qualité…) ?
    - Désire-t-on acheter ou louer un distributeur ?
    - Veut-on distribuer gratuitement ou non les consommations ?
    - Veut-on faire de la distribution automatique un centre de profit ?
    - Veut-on gérer en interne ou en externe la distribution automatique ?

  • Quelques questions à poser au prestataire :
  • - Quelle est sa proximité ? Comment le gestionnaire peut-il me garantir que mes distributeurs seront toujours en fonctionnement (délai d’intervention, fiabilité de la machine…) ?
    - Le nombre de salariés et la segmentation (nombre de techniciens, d’approvisionneurs…) ?
    - Quel est le nombre d’appareils en exploitation/zone géographique ? Nombre de machines par technicien, description (âge, type capacité, produits, etc.) des automates, descriptions des services (maintenance, réapprovisionnement, etc.), description des gammes produits et spécificités (salé, sucré, allégé, etc.), notification d’éventuels partenariats avec des industriels de l’agroalimentaire.
    - Quel type de contrat (vente, crédit/crédit Bail, location, prêt gratuit, dépôt Gratuit / « Full Service), la durée, la redevance, la maintenance et ses délais d’intervention, les prix concurrentiels et révisables, la sécurité alimentaire… normes matériels, produits et services ?
    - A quel syndicat professionnel, un groupement de prestataires adhère-t-il ?
    - Quelles sont ses références clients ?
    - Le prestataire apporte-t-il un support promotionnel ?