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| Les points clé pour externaliser
le nettoyage ! |
| Les métiers de la propreté
imposent un savoir-faire technique poussé qui constitue le
cur de métier des entreprises spécialisés.
Reste à choisir un prestataire et à définir une
bonne collaboration
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| Des
prestataires de toutes tailles
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| Le nettoyage classique
dans les secteurs tertiaires ou industriels représente entre
60 et 70 % des prestations. C'est sur ce marché qui ne nécessite
qu'un investissement initial faible que la concurrence est la plus
forte et le nombre de prestataires le plus large (de grands groupes
offrant des prestations " propreté " dans le cadre
d'une offre global de facilities management comme de petites entreprises
spécialisées). Cela explique que, sur ce marché,
la baisse des prix soit constante
cependant le donneur d'ordre
doit prendre conscience du risque que cela implique sur le plan qualitatif.
Certaines entreprises du secteur se sont réunies au sein de
la Fédération des Entreprises de Propreté (FEP)
pour développer une charte " du mieux-disant social "
afin d'améliorer les conditions de travail des agents et leur
formation
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| Un cahier
des charges précis ! |
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| La
consultation périodique des prestataires est une obligation
pour les services achats. La rédaction du cahier des charges,
à la fois technique et financier, est impérative. Cette
formalisation précise les résultats attendus, qui varient
selon le site, la fréquentation et le niveau de propreté
exigés (celui du hall d'accueil ne sera pas identique à
celui d'un parking). Toutes ambiguïtés doivent être
éviter
Ce qui implique que l'ensemble des interventions
complémentaires doivent être mentionnées (désinfection
des sanitaires, remplacement des consommables, lavage de la petite
vaisselle, vidage des poubelles et des cendriers, désinfection
des postes téléphoniques, nettoyage informatique
)
! Ce travail permettra d'obtenir un premier chiffrage, de vérifier
la conformité avec le budget disponible et d'effectuer éventuellement
les compromis nécessaires. |
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L'obligation de résultats |
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| Historiquement,
les contrats de nettoyage comportaient une obligation de moyens sous
la forme d'un nombre d'heures ou de journées/homme. Désormais,
c'est à une obligation de résultats, plus contraignantes,
que doivent répondre les entreprises de propreté. Aussi,
et préalablement à la mise en place du contrat, une
visite sera organisée avec un cadre de l'entreprise de propreté
et le donneur d'ordre. A l'ouverture du chantier, les agents de propreté
seront informés des tâches à accomplir. Enfin,
l'obligation d'exécuter un auto-contrôle à la
fin de chaque intervention devra être imposée par le
donneur d'ordre. Ce suivi régulier, mis en place par l'encadrement
du sous-traitant permettant d'anticiper ou de régler tous les
problèmes potentiels. |
| Afin de répondre
à certains appels d'offre, des prestataires se sont engagés
dans une démarche qualité allant jusqu'à l'obtention
d'une certification ISO 9002. Lourde et coûteuse pour des entreprises
de taille moyenne, cette démarche n'est pas nécessairement
un critère indispensable pour juger de la qualité réelle
d'une entreprise de propreté. En revanche, le label Qualipropre,
décerné par l'Office Professionnel de Qualification
des Entreprises de Propreté (l'OPQEP est un organisme indépendant),
peut être attribué à toute entreprise de propreté
qui en fait la demande, sur examen de dossier. Les points clé
pour l'obtention sont l'engagement de respecter la Charte de la qualification
professionnelle des entreprises de propreté et d'accepter de
se soumettre à tout audit de contrôle. De plus, l'entreprise
doit apporter au moins 5 témoignages d'entreprises clientes.
Le Label Qualipropre est attribuée pour une durée de
3 ans. |
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